mardi 8 décembre 2009

La planète me remerciera un jour...

... d'avoir un sac dans le sac

Je ne me ballade plus sans un sac en tissu à mettre dans mon sac. Un petit sac qui deviendra grand, lorsque les courses seront venues. Supermarché, pharmacie, maraîcher ou caviste : les sacs plastiques, demain, j’arrête !

J’économise ainsi 400 ans, temps qu’il faut pour qu’il se dégrade, sauve une tortue et embellit le paysage. Bon, j’exagère peut être un peu mais l’esprit est là. Quant aux avantages en nature, les caisses de supermarché ne distribuant pas de sacs plastiques sont souvent désertées (tout le monde n’a pas la chance d’avoir un sac dans la sac), vos courses ne finiront plus jamais étalées sur le trottoir pour sac percé, mieux encore, certaines marques, par exemple Lush, récompensent votre « abstinence » par des cadeaux!!

Quelques grammes de tissus pour une conscience allégée. Merci qui? Merci Maman, docteur es sac dans le sac (et oui!)

mardi 1 décembre 2009

Mangez des carottes !

En attendant le 3 février, journée nationale de la carotte aux Etats-Unis, logique approximative du mardi matin…

Proposition - cliché n°1 : je suis une fille, donc mon sac à main pèse 2 tonnes. Bien entendu, tout ce qui s’y trouve est absolument IN-DIS-PEN-SABLE !
Proposition - cliché n°2 : la consommation de carotte met du rose aux joues et du baume au cœur.

D’où les propositions suivantes :
- croquer une carotte me dispense potentiellement de transporter mon blush ;
- croquer une carotte allège mon sac ;
- manger des carottes rend heureux ;
- distribuer des carottes revient à distribuer du bonheur.

Conclusion :
Dans mon sac, je troque le blush contre des carottes et je les distribue aux plus énervés. Sous vos yeux émerveillés (oui, oui), je viens d’inventer la première arme de destruction massive contre la mauvaise humeur régnant dans le métro… et, en plus, c’est naturel !

Pour les moins radicaux, découvrez Yes to Carrots, une gamme de produits de beauté naturels associant le pouvoir anti-oxidant du Beta Carotene et des minéraux de la Mer Morte.


vendredi 27 novembre 2009

À Paris avec Lili

Tu parles d’un suspense. Deuxième post de cette personnalité et je vous livre déjà un de mes secrets. Et oui, une Lili Parigotte (forte en jeux de mots aussi) en manque de verdure... comme c’est original ! En attendant les premières plantations, ma nouvelle lubie tourne à l’obsession. Pas un parterre de fleurs n’échappe au crépitement de mon flash acéré. Démonstration avec les « tâches de couleur » du square du Cardinal Verdier (vue la distance, la dénomination est justifiée. Jugez par vous-même).


















Je n’ai pu résister à ces premières combattantes du froid, bien que le square ait été fermé (gravos je vous dis).

jeudi 19 novembre 2009

La planète me remerciera un jour de....

...dépenser sans compter

Non je ne veux pas de justificatif ! De mon distributeur, je n’accepte désormais que les billets. Et pour ce qui est de les compter, une petite note dans mon carnet ou agenda quand le cœur m’en dit. Le reste du temps… l’insouciance.
Attention néanmoins, dépenser sans compter ne signifie pas jeter l'argent par les fenêtres. Bah oui, les billets c'est en papier et le papier c'est dans la poubelle (jaune, je précise)!

“It takes two billion feet of paper to create receipts for the eight billion ATM transactions that occur each year in America—most of which ends up as litter.” The Green Guide
Pour la faire courte : chaque année aux Etats-Unis, les reçus de transactions de cartes bancaires nécessitent pas moins de 609 600 000 mètres de papier. Scary !

mardi 10 novembre 2009

Pour faire un jardin, il faut un morceau de terre et l’éternité (Gilles Clément)… et quoi d’autre ?!

Ca y est, c’est décidé, je me mets au jardin. Non ce n’est pas à cause de la crise ! Juste une grosse envie de verdure et, surtout de goût. Marre du basilic aqueux et des tomates farineuses. J’suis une gourmande tout de même !!! Jardinier un peu moins… mais il paraît qu’il n’y a pas d’age pour s’y mettre. D’ailleurs, il faut quoi pour prétendre au rang de jardinier ?

Nécessaire du parfait petit jardinier

1. De l’espace un peu, beaucoup, passionnément… à la folie !
Petit balcon, grande terrasse, jardin ou domaine : pas de taille standard pour l’épanouissement des plantes, ni pour le vôtre. A chacun son échelle.
Mon laboratoire expérimental est un balcon d’environ 3 mètres carrés.

2. Du soleil … ou pas
Personnellement moi je… ai la chance d’être exposée plein Sud. Ambiance bain de soleil et vitamine D à gogo. Pas d’inquiétude pour les atmosphères plus sombres, à l’ombre ça pousse aussi. Le tout est d’adapter ce qu’on plante aux conditions environnantes : ombre dense, on pense impatience et ombre légère, fougère. Et en plus ça rime !

3. Des outils
Râteau, bêche, plantoir… il en faut du matériel pour entretenir son jardin ! Quant à l’esthétique… desperatly seeking for something glamour !!! Et toujours rien. A suivre…

4. Des pots, du terreau
Et un arrosoir, un tamis, un sécateur, des étiquettes, un vaporisateur… et « mon poêle à mazout ». Beaucoup de matériel et d’investissement… mais pas financier. Bonne nouvelle : la récupération et le recyclage sont possibles, et recommandés. Encore une occasion de faire fonctionner nos méninges !

5. Et moi et moi et moi
Bah oui, le plus important dans tout ça, c’est quand même moi ! Enfin vous aussi. Tout est question de motivation et d’envie. Quelques minutes par jour et dans quelques mois je deviens la reine du balcon !

mercredi 21 octobre 2009

Qui a dit que les fleurs n'étaient pas éternelles?!

Air assaini, ondes absorbées, esprits apaisés : le végétal est indispensable à notre bien être. Pour travailler dans de bonnes conditions, il faut de la verdure ! En attendant l’arrivée des plantes vertes et dépolluantes en tous genres, le ton est donné par le premier décor mural : une composition très printanière réalisée entièrement en post-it.
Facile d’entretien, ce parterre est aussi en plein dans la tendance. Ainsi, après le Salon Maison et Objet, les vitrines du Musée des Arts Décoratifs, les post-il se retrouvent dans notre très en vogue bureau de la rédaction!!
On repassera pour la photosynthèse, mais « c’est bon pour le moral »…

Quand ?
Toute l’année

Matériel
Des post-it, verts de préférence et des stickers, assortis d’une pointe d’originalité.

Entretien
Un peu de visibilité et beaucoup d’amour.

Le résultat
Un parterre fleurissant tout au long de l’année.

Jugez-vous même de l'ensemble



Et des détails




Alors, conquis?

mercredi 14 octobre 2009

The last but not the least

Changer d’air – et de pays – est une de mes activités favorites. Problème : mon compte en banque n’est pas à la mesure de mes envies de voyage. Alors quand mon banquier cesse d’être compréhensif (l’a-t-il été un jour ?), que j’ai épuisé mes miles, smiles et autres kilomètres fictifs et bien je pars quand même ! Armée de mon télétransportateur et de mes CDs photo, je m’ambiance pour un retour vers le futur en sons et en images.
Allez, « viens, je t’emmèèèènnnnnneeee »…

lundi 5 octobre 2009

C'est le côté révolutionnaire de la fo/arce

3615 je change le monde. J’suis modeste et je m’assume

On nous le rabâche à longueur de journée et d’ondes : la planète est en danger ! Pendant que les discours moralisateurs s’enchaînent, le développement continue à durer dans le mauvais sens, les entreprises polluent sans vergogne et les ministres de l’environnement se déplacent en voitures, hélicoptères et jets privés. Et j’en passe et des meilleures…
Au lieu de râler, j’ai décidé d’agir. A mon échelle bien sûr. Des petites choses toutes simples et parfois décalées qui, avec de la persévérance et, surtout, de la popularité pourrait bien mener quelque part et, qui sait, peut être changer le monde !!!

lundi 28 septembre 2009

Seeking for green... Personnalité, deuxième!

Je suis nulle et je m’assume ! Je pourrais dire que je débute, pour donner dans le politiquement-correct-avec-moi-même, mais non. Le jardin je n’y connais rien : aucun souvenir enfoui d’un grand père qui me donnait ses trucs pour récolter les patates au bon moment, ni même une tante fascinée par les secrets de beauté des plantes… Cas désespéré je suis, mais cas désespéré je ne resterai pas. C’est décidé : demain, je commence. A nous deux jardin ! Et dans quelques mois, je rentrerai chez moi « le soir au fond des bois », j’agrémenterai mes salades avec MES aromates et je deviendrai the place to be à l’apéro, grâce aux meilleures tomates cerise du quartier : les miennes.
Outre cette nouvelle passion pour la verdure, je me débrouille pas trop mal en cuisine (ceci expliquerait-il cela…), j’ai horreur des chaussures plateformes (et pourquoi pas ? Un blog c’est perso, non ?!) et j’adore les cocktails à base de fruits et légumes frais, surtout ceux de mon pote barman (on reste dans le thème). Que dire d’autre ? Age ? Ville ? Profession ? Non, pas tout de suite, vous aurez bien le temps de découvrir ces détails. Pour le moment c’est moi et mon futur jardin. Après James et le haricot magique, découvrez la fabuleuse aventure de Lili et les plantes vertes…

vendredi 25 septembre 2009

Posons le décor

Après quelques mois de silence liés à une promesse faite à un moine tibétain (oui, oui, parfaitement!), me voici, ou plutôt nous voici de retour dans le brouillard. Changement de décor et de protagonistes : mes différentes personnalités et moi même nous en allons vous conter les évènements plus ou moins -généralement plus- inintéressants de notre vie. Ne manquez pas le départ, le voyage commence... en banlieue, comme c'est original... accueillant aussi...


Bienvenue à Boulogne City, la ville aux 33,44 hectares d’espaces verts. Prix "3ème fleur" en 2000 au concours régional "Villes et villages fleuris", cette charmante bourgade des Hauts-de-Seine est le creuset d'espèces végétales et animales et, depuis quelques semaines, de nos bureaux.

Malheureusement la reconquête d’espaces urbains par les espaces verts, amorcée par la municipalité, ne semble pas être de mise dans les centres d’affaires qui la fleurissent.

Loin de la jungle urbaine, nous évoluons dans des paysages désertiques.

Les quelques survivants végétaux se cachent derrière les extincteurs et tentent de survivre en milieu hostile.


Quant à nous, nous développons des techniques novatrices… à découvrir (on va quand même pas tout vous dire dès le premier jour ! Sachons ménager le suspense).















Une chose est sûre, nous avons plus d’un tour dans notre placard. Et quel placard !